L’ÉLOGE DE L’OMBRE

SYNOPSIS

Il est bien plus simple, pour certains, de croire que l’ombre est la négation de la lumière, simple projection de notre silhouette elle-même solide, indétrônable. Ou, pour d’autres, de croire que l’ombre précède, invite la lumière ou, pire, la supplante. À force de chercher à embrasser l’ombre, on n’obtient que l’ombre du bonheur. Toute quête, toute attirance est vaine. Toute tentative d’éloge également, car l’ombre véritable s’immisce à notre insu, alourdit nos pas, raccourcit notre respiration et, tel un film invisible, s’incruste dans chaque pore de notre peau.

Rachel Weber a-t-elle raison de se vouloir photographe et de rompre avec son ami comme on brûle ses vaisseaux ? L’imprévisible surgit en la personne de Nicolas Launay, auteur à succès, qu’elle récupère au bord de l’évanouissement un soir, à Orly. Elle ne le reconnaît pas, ne le reverra pas, mais fixe instinctivement son image : il lui demande sa carte de visite.

L’écrivain lui fait obtenir des contrats et, avant de mourir, lui envoie un carnet dans lequel il sort enfin de l’ombre et se confie. Par cette voix d’outre-tombe, une et même deux personnalités vont se révéler à la lumière.

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Lire L’éloge de l’ombreChapitre 1 : la rencontre entre Rachel et Nicolas.

Écouter L’éloge de l’ombre – Chapitre 5 lu par Caroline Jestaz :


Lire L’éloge de l’ombre
Chapitre 9 
: Nicolas raconte à Rachel son dix-neuvième annniversaire.

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Au bûcher
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Interview de Nicolas Launay
La clé et la Bible
N’est pas Hemingway qui veut
Nicolas Launay répond aux questions de ses lecteurs
Nicolas Launay vu par son photographe attitré
Nicolas Launay se met à écrire

INFORMATIONS PRATIQUES

112 pages, 43 967 mots – Octobre 2012
© Caroline Jestaz / L’éloge de l’ombre est enregistré à la SACD sous le numéro 254280

AUTRES ROMANS

En anglais comme en français, l’écriture me passionne car j’aime sonder l’âme de mes personnages et explorer la zone de gris qui enveloppe notre quotidien. Je traque les grains de sable dans les rouages, les fissures en devenir et les imperceptibles glissements de terrain. Je sonde les ‘à peu pres’, les ‘peut-être’ et les ‘pourquoi pas?’